Famille de Symi en 1910

Famille de Symi en 1910

Mon arrière grand-père maternel Filippi Pergantis, père de mon grand-père maternel Pandèlis, vêtu des habits traditionnels de Symi que portaient quotidiennement tous les hommes de l’île au début du siècle dernier. Les femmes sont habillées comme à l’époque. Elles portaient également les habits traditionnels de l’île. Pour ma grand-mère maternelle Katèrina, debout à gauche de la photo, étant plus jeune, ses habits sont de couleur claire. Mes deux arrières grand-mères, à gauche Xaritomèni dont le surnom familial était Katsounia, la mère de mon grand-père Pandèlis (absent de la photo car immigré en Argentine à Buenos Aires quelques mois avant la naissance du nourrisson sur la photo, ma tante Annika), à droite Maria, la mère de ma grand-mère Katèrina sur la photo. Toutes les deux sont vêtues de noir et le porteront jusqu’à la fin de leur vie, comme le voulait et le veut encore, mais moindrement, la tradition pour les femmes de nos îles après un décès familial proche (conjoint ou enfant).Comme le voulait la tradition de nos îles et plus maintenant, mon arrière grand-mère Xaritomèni porte le tsibèri (foulard traditionnel) prescrit par notre Saint Apôtre Paul dans ses épîtres. De nos jours certaines personnes âgées portent le tsibèri à l’intérieur de nos églises. Quant au nourrisson porté par sa grand-mère, sa sœur aînée s’appuyant sur l’autre grand-mère (mes deux tantes), de même que les enfants et adolescents au second rang de la photo, qui sont les jeunes frères et sœurs de ma grand-mère Katèrina, les grands-oncles et grands-tantes de ma mère Sèvasti Pergantis née à Marseille en 1928, tous sont vêtus comme les autres enfants européens de l’époque…..